Une promenade dans les nuages de Chicabal

Merveille naturelle, Chicabal est connue pour être l’une des dernières forêts de nuages dans l’ouest du Guatémala. Le brouillard donne à l’abondante flore une beauté unique et majestueuse, et cache en réalité un lac dans le cratère de volcan…

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Le volcan de Chicabal et la lagune homonyme que son cratère abrite constituent un des lieux saints les plus importants pour les Mayas Mam, sont situés près de San Martín Sacatepéquez, une des vingt-quatre communes du département de Quetzaltenango. Cette merveille naturelle est connue comme l’une des dernières forêts de nuages de l’ouest du Guatémala. Le brouillard confère à la flore luxuriante une beauté mystérieuse et majestueuse, qui mérite de faire le court voyage depuis Quetzaltenango.

Autour de la lagune, se trouvent aussi des autels sacrés qui accueillent de nombreuses cérémonies d’invocation de la pluie, pratiquées par des centaines de personnes chaque année.

Un des autels sacrés autour de la lagune

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Parvenir au volcan et à la lagune de Chicabal n’est pas difficile : ils se trouvent à seulement 24 kilomètres de Quetzaltenango, la deuxième ville du pays. Il faut prendre l’autoroute en direction de Colomba, sortir au kilomètre 147, où une déviation conduit au lieu appelé laguna seca (« lagune sèche »). À la laguna seca, se trouve le Centro de atención a visitantes et, après un parcours d’un peu plus d’un kilomètre, se trouve la lagune sacrée.

Le voyage ne demande pas une condition physique exceptionnelle ou de matériel spécial. Pour tout matériel, un appareil-photo suffit, pour garder des souvenirs de la visite d’un des lieux plus beaux du Guatemala.

Les escaliers conduisant à la lagune

Les escaliers conduisant à la lagune

Plus de détails sur le site de la Laguna Chicabal.

Andrés Lainez

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Il y a 3 commentaires

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    • Mikaël

      Bonjour Nathalie et merci pour ton intervention et l’intérêt que tu nous portes : c’est très gratifiant.

      Il s’avère que cet article, écrit par Andrés, l’un de nos élèves dans le cadre des ateliers de journalisme que nous donnons à l’Alliance française de Quetzaltenango au Guatémala (http://www.asso-afj.org), nous a donné envie d’aller y voir nous-mêmes de quoi il en retourne. Nous nous y rendons demain et en profiterons pour y prendre des photos que nous ajouterons à cet article, en galerie.

      Rdv, donc, dans qq jours pour plus de jolies photos… et, peut-être, une réponse à ta question.

      A très vite,

      Mikaël

    • Mikaël

      Voilà, nous en revenons, avec en prime un tremblement de terre de magnitude 7,4 sur l’échelle de Richter. La marche, longue depuis le village jusqu’au volcan et retour, nous a causé une faim de loup. J’ai même réussi – miracle ! – à aimer manger les tortillas que j’avais à portée de main.

      Pour te répondre plus précisément et te rendre compte de mes notes (nous devrions faire un autre article sur la lagune et le placer sur un site ami, voire un magazine papier), non il ne semble pas qu’il y ait une faune et une flore endémiques. Il y a cependant des bestioles délicieuses ; cependant, il est judicieux d’y aller très tôt le matin, avant que les bruits de l’activité humaine ne les éloignent. Le guide (je recommande très chaudement de prendre un guide : à 3 nous en avons eu pour 7,50€/75 quetzales) nous a rendu la balade exquise, expliquant le projet communautaire dans sa globalité. Le lieu est peu connu : en période haute de fréquentation, 150/mois, majoritairement guatémaltèques. Parmi les oiseaux, le chipe rosado, que j’ai essayé de prendre en photo (verrai le résultat), les habituels colibris, le tigrillo, le toucan. Nous avons peu vu de tous ces animaux, étant arrivés vers 10h, bien après les premiers mouvements humains.

      Photos à paraître bientôt ici et ailleurs.


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